Dans une maison, personne ne regarde la même chose. Un match le samedi après-midi, une série policière le mardi soir, des dessins animés le mercredi, un documentaire à vingt-trois heures quand tout le monde dort. La télévision IP résout cela en séparant deux choses que l’antenne mélangeait : ce qui passe maintenant, et ce qui reste disponible tout le temps.

D’un côté, plus de 38 000 chaînes en direct, en 4K, UHD et Full HD. De l’autre, une vidéothèque de plus de 217 000 films et séries, un guide des programmes renseigné chaîne par chaîne, et un rattrapage qui permet de revenir sur ce qui est déjà passé. Voir les chaînes incluses.

Télévision IP
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Pourquoi nos clients choisissent notre catalogue de films et de séries ?

Une vidéothèque entretenue, pas une liste de fichiers : plus de 217 000 films et séries rangés par genre, avec sous-titres et reprise de lecture, à côté de plus de 38 000 chaînes en direct.

Le guide des programmes se remplit seul et le rattrapage vous laisse regarder quand cela vous arrange. 30 jours pour juger du catalogue.

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1. Réservez votre formule

Une durée courte pour tester, longue pour en profiter : un, six ou douze mois.

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2. Relevez vos identifiants

Ils vous parviennent par courriel, le plus souvent en quelques minutes.

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3. Ouvrez le catalogue

Vos films, vos séries et vos chaînes, rangés et prêts sur tous vos écrans.

Abonnez-vous à notre catalogue de films et de séries, complété chaque semaine.

Chaque formule est couverte par une garantie de remboursement de 30 jours. De quoi juger le catalogue sur pièces, et non sur une capture d’écran.

Films, séries et chaînes

12 Mois

59€

Films, séries et chaînes

1 Mois

19€

Films, séries et chaînes

6 Mois

39€

Garantie de remboursement de 30 jours Uniquement sur Films, séries et chaînes

Vous n’achetez pas une liste de chaînes, vous achetez un catalogue que quelqu’un entretient. C’est pourquoi la garantie de 30 jours couvre les trois durées, y compris la formule annuelle : un mois suffit à voir si les nouveautés arrivent, si les saisons sont complètes, si les sous-titres suivent et si le guide des programmes tient debout. Sinon, vous récupérez votre argent.

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Vos questions sur la vidéothèque et le replay

Ce que l’on nous demande avant de souscrire porte rarement sur le nombre de chaînes. Cela porte sur ce qu’il y a dedans, sur la manière de s’y retrouver à plusieurs, et sur ce qui se passe quand on rate un épisode.

Télévision IP est-elle légale ?

Diffuser de la télévision par internet est légal en soi : c’est une technique de transport, rien de plus. Ce qui détermine la situation d’un service, c’est la détention des droits sur les contenus qu’il diffuse. Posez cette question à n’importe quel fournisseur, y compris à nous, et méfiez-vous de ceux qui l’esquivent.

Nos conditions de remboursement et notre politique de confidentialité restent consultables à tout moment, avant comme après la souscription.

Vous recevez trois informations par courriel : une adresse de serveur, un identifiant, un mot de passe. Vous les saisissez une seule fois dans une application, sur l’appareil de votre choix.

À partir de là, tout se remplit seul : les chaînes se rangent par thématiques, la vidéothèque se charge avec ses affiches et ses résumés, le guide des programmes se peuple sur plusieurs jours et le rattrapage devient accessible depuis chaque chaîne qui le propose. Rien à trier, rien à renommer, rien à mettre à jour.

La reprise de lecture fonctionne dès le premier jour : un film arrêté à la moitié dans le salon se rouvre au même endroit sur une tablette.

Un foyer possède rarement un seul écran, et c’est précisément là que la télévision IP devient intéressante. Le même abonnement fonctionne sur les téléviseurs connectés Samsung et LG, les boîtiers Android TV, le Fire TV Stick, l’Apple TV, les smartphones Android et iPhone, les tablettes, les ordinateurs Windows et Mac.

L’intérêt n’est pas technique, il est domestique : chacun regarde ce qu’il veut là où il veut. Le direct sur le grand écran, une série en cours sur une tablette dans la cuisine, un film commencé dans le train et terminé le soir. Les identifiants sont les mêmes partout, dans la limite des lectures simultanées de votre formule.

Un téléviseur un peu ancien ne justifie aucun rachat : une clé de lecture à quelques dizaines d’euros lui rend l’intégralité du catalogue.

Le contenu est strictement identique dans les trois formules. Seule la durée change, et donc le coût réel au mois.

La vidéothèque — plus de 217 000 films et séries à la demande, rangés par genres : cinéma récent, classiques, policier, comédie, animation, documentaire, jeunesse, productions internationales en version originale sous-titrée. Les séries sont présentées par saisons et épisodes numérotés, pas en vrac.

Le direct — plus de 38 000 chaînes françaises et internationales, classées par thématiques : généralistes, sport, cinéma, information, jeunesse, découverte.

Le guide et le rattrapage — la grille se remplit seule sur plusieurs jours, et le replay permet de reprendre un programme diffusé pendant que vous faisiez autre chose.

L’image — 4K, UHD ou Full HD selon la source, avec la technologie Anti-Freeze™ qui limite les décrochages aux heures de forte affluence.

Les tarifs — 19 € pour un mois, 39 € pour six mois, 59 € pour douze mois, garantie de remboursement de 30 jours dans les trois cas.

Sur un téléviseur connecté, vous installez une application de lecture depuis la boutique intégrée, vous entrez vos identifiants, et le catalogue apparaît. Comptez cinq minutes, sans câble ni technicien.

Une précaution utile : créez un profil par personne si votre application le permet. Les reprises de lecture ne se mélangent plus, les favoris restent séparés, et personne ne retrouve son épisode marqué comme vu par quelqu’un d’autre. C’est le réglage qui change le plus de choses quand on regarde à plusieurs.

Côté connexion, raisonnez par écran allumé et additionnez. Un film en 4K dans le salon demande environ 25 Mbit/s ; une série en Full HD dans une chambre, environ 15 ; un épisode en HD sur une tablette, environ 5. Les trois ensemble, il faut donc 45 Mbit/s réellement disponibles. Mesurez sur l’appareil qui servira vraiment, à l’heure où vous regardez d’habitude.

Le règlement s’effectue par :

  • Carte bancaire (Visa, Mastercard)
  • PayPal
  • Virement bancaire
  • Crypto-monnaies

Les identifiants partent par courriel dès la validation du paiement, généralement en quelques minutes.

Un aperçu des chaînes qui alimentent le direct et le rattrapage

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Un flux se revend, un catalogue s’entretient

Un direct, techniquement, se duplique : il suffit de le recevoir et de le réémettre. C’est de la tuyauterie, pas de l’édition, et c’est pourquoi tant d’offres affichent des dizaines de milliers de chaînes pour presque rien. Les chaînes ne sont pas ce qui coûte cher.

Ce qui coûte, c’est ce qui entoure le flux. Une vidéothèque doit être alimentée chaque semaine, nommée correctement, rangée par genre, débarrassée de ses doublons. Les sous-titres doivent être associés au bon fichier et non à l’épisode voisin. Le guide des programmes doit être renseigné chaîne par chaîne, puis resynchronisé chaque fois qu’une grille bouge. Le rattrapage, lui, suppose d’enregistrer en continu et de stocker. Rien de tout cela ne se copie : ce sont des heures de travail, tous les jours.

D’où une règle simple quand vous comparez deux offres de télévision IP : le nombre de chaînes ne vous apprend presque rien, le soin apporté au catalogue vous apprend tout.

Huit points à vérifier avant de payer

La plupart des fournisseurs montrent leur interface ou proposent un essai court. Passez cette liste :

  • La fraîcheur des ajouts. Ouvrez la catégorie des nouveautés et regardez les dates. Si les dernières entrées remontent à six mois, le catalogue est mort.
  • Le classement. Les genres existent-ils vraiment, ou tout est-il empilé dans une seule liste alphabétique interminable ?
  • Les séries complètes. Prenez une série ancienne et vérifiez qu’aucune saison ne manque au milieu. C’est le défaut le plus fréquent.
  • Les sous-titres. Existent-ils, sont-ils synchronisés, peut-on choisir entre version originale et version française ?
  • La reprise de lecture. Arrêtez un film, ressortez, revenez. Le service doit vous proposer de reprendre, y compris depuis un autre appareil.
  • La recherche. Tapez trois lettres et voyez si le résultat arrive. Une recherche lente ou vide trahit une base mal construite.
  • Le guide des programmes. Vérifiez qu’il est rempli sur toutes les chaînes, pas seulement sur les cinq plus connues.
  • La profondeur du rattrapage. Combien de jours en arrière remonte-t-on réellement, et sur combien de chaînes ? Posez la question.

Le guide des programmes en dit plus que l’argumentaire

C’est le meilleur révélateur, et le moins cher à examiner. Une grille complète signifie que quelqu’un a associé chaque chaîne à sa source de données et vérifie que cela tient. Une grille vide, ou remplie de « Programme indisponible », signifie que personne ne s’en occupe — et la vidéothèque a peu de chances d’être mieux traitée.

Le rattrapage raconte la même histoire, en plus coûteux encore. Enregistrer plusieurs jours de plusieurs centaines de chaînes demande du stockage et une surveillance permanente. Un fournisseur qui l’assure dans la durée investit dans son service. Celui qui se contente de revendre un flux reçu ailleurs ne le fera jamais : il n’en a ni les moyens ni l’intention.

Quand trois personnes veulent trois choses différentes

Le vrai test d’un catalogue, c’est un dimanche soir. Quelqu’un termine une série, quelqu’un d’autre cherche un film, un enfant veut un dessin animé précis. Trois besoins, trois parcours, aucun rapport entre eux.

Une simple liste de fichiers échoue à ce test : il faut faire défiler, deviner les titres, abandonner. Un catalogue tenu à jour y répond en quelques secondes, parce que les genres sont justes, que la recherche fonctionne et que chacun retrouve où il en était. C’est là que se joue la différence entre un service que la famille adopte et un service résilié au bout de deux mois.

Ce qu’un tarif très bas vous dit à l’avance

Un service vendu à quelques euros l’année a rogné quelque part, et jamais sur le direct : sur l’entretien. Pas de guide, pas de rattrapage, une vidéothèque figée, aucune assistance. Le flux tient quelques semaines, puis les chaînes tombent une à une sans que personne ne les remette.

Nos formules tiennent en trois lignes : 19 € pour un mois, 39 € pour six mois, 59 € pour douze mois, pour le même contenu, avec la garantie de remboursement de 30 jours dans les trois cas. Un conseil valable chez n’importe quel fournisseur : gardez votre abonnement actuel pendant cette période et testez la télévision IP en parallèle. Vous ne jugez pas sur une seule soirée.